Actus et Communiqués de Presse

31/03/2014

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Au bout d'un an de recherche, seulement 1 Français sur 2 achète son logement selon une étude du Crédit Foncier

En avant-première du Salon National de l’Immobilier, le Crédit Foncier dévoile les résultats d’une étude auprès de 3 700 Français visant à mieux appréhender le parcours d’acquisition de la résidence principale et à identifier les choix et arbitrages auxquels consent un acquéreur.

Logement : du rêve à la réalité.

 

  • Maison ou appartement ? 

Le désir d’une maison dépend assez naturellement  de la taille de la commune dans laquelle on souhaite habiter  - la recherche d’une maison est plébiscitée par 92% des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants contre 37 % pour les villes de plus de 100 000 habitants - et du nombre d’enfants à charge  - 91 % pour des familles de trois enfants contre 52 % pour les ménages qui n’en ont pas - .

  • Neuf ou ancien ?

56 % des ménages qui optent pour une maison la recherchent dans l’ancien ;
44 % veulent faire construire une maison neuve ;    
64 % de ceux qui sont à la recherche d’un appartement choisissent l’ancien.
 

  • Au terme d’un an de recherche :

seulement un peu plus d’une personne sur deux (53 %) a fait l’acquisition d’un logement ;
28% sont toujours en recherche ;
19 % ont abandonné leur projet.
 

  • C’est dans les petites communes que la recherche semble plus aisée :

59 % des personnes interrogées issues de communes de moins de 5 000 habitants ont fait l’acquisition d’un logement avant le terme d’un an de recherche.
A l’inverse, ce ratio n’est plus que de 48 % pour les personnes issues de communes de plus de 100 000 habitants.
 

  • Pour les ménages ayant acquis au cours des douze premiers mois de leur recherche :

Il s’écoule en moyenne sept mois entre le début des recherches et la signature d’un compromis ; c’est dans les villes de plus de 100 000 habitants que la recherche est la plus longue (un peu plus de 8 mois). Lorsqu’ils ont conclu l’achat de leur résidence principale, les ménages ont visité en moyenne près de sept biens (nombre moyen avec de très forts écarts), nombre qui tend à augmenter en fonction de la taille de la ville.
 
Six personnes sur dix (61 %) ayant réalisé une acquisition au cours de la première année de recherche ont dû faire des concessions par rapport au projet initialement envisagé. Ces concessions sont principalement liées, à l’emplacement géographique (21 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), et à la taille du logement (20 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré).
 

  • Si les ménages consentent à acquérir un logement qui ne correspond pas tout à fait à celui qu’ils cherchaient initialement, c’est pour répondre :

• au souhait de ne plus payer de loyer à fonds perdus (41%),
• à la volonté d’être propriétaire de sa résidence principale (41 %),
• ou d’être chez soi et d’aménager son logement selon ses désirs (40 %).
Pour réaliser leur acquisition, trois personnes sur dix (29 %) ont dépassé leur budget initial, en moyenne de 10 %.
Ce dépassement de budget est géré de façon différente selon les individus :
• en augmentant la durée du prêt (32 %) ou en ayant recours à un don ou prêt familial (21 %) pour les plus modestes ;
• en augmentant la mensualité du prêt (35 %) ou par recours à l’épargne (35 %) pour les plus fortunés.
 
Dans deux cas sur trois (65 %), la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix, de l’ordre de 8 %. Enfin, près de deux tiers (64 %) des acquéreurs sont passés par un professionnel de l’immobilier pour mener à bien leur projet ; 29 % ont trouvé de particulier à particulier.